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Autor: admin

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¡Loba llega a Barcelona!

Compacto, Titània-Tascó y Migjorn, Casa de Naixements

os invitamos al PREESTRENO de Loba que tendrá lugar el día 3 de Octubre a las 18h en los cines Girona de Barcelona

Ya podéis comprar las entradas desde este enlace:
*Solo si somos las suficientes podremos reservar la sala!

Después, a partir de las 20h, lo celebraremos en el bar Almo2bar con música en directo a cargo de Cocanha (Toulouse) y Los Castos (Cantabria), compositores de la música de Loba.

¡Os esperamos!
¡Comparte e invita a tus amigos!

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Questionnaire d’evaluation des violences obstetricales – France 2015

Vous etes nombreuses à nous envoyer vos textes sur Lobactions, que nous publions sur ce facebook mais Si nous voulons que puissent évoluer les mentalités autour de l’accouchement , il est important que nous témoignons également à travers ce questionnaire , l’ensemble de ce questionnaire sera remis aux pouvoirs publics

merci

Voici le modèle pdf et le lien pour le formulaire en ligne

Accoucher comme on veut à l’hôpital

Je savais que je voulais accoucher naturellement, donc sans péri, en gardant ma mobilité. Il a fallu que j’y aille avec une détermination énorme et que je désobéisse aux sages-femmes qui me voulaient sur le dos, attachée au mur par le monitoring. Je m’étais beaucoup préparée et j’ai réussi. Mais je sais que nombre de femmes, vulnérables et confiantes dans le corps médical, voient leurs souhaits ignorés, leur corps maltraité et leur souffrance minorée. Et je ne comprends pas qu’il faille se transformer en lionne rugissante et se protéger de ceux qui ont la mission de nous aider pour donner naissance dans le respect de notre corps, de notre être et de notre famille. Que nous soyons pro-AAD, pro-sages-femmes ou simplement pro-femmes, il faut que nous fassions front commun pour que les conditions d’accouchement s’améliorent à l’hôpital, à la maison, en maison de naissance, en plateau technique. Que les femmes aient le choix d’accoucher où elles se sentent bien, en étant assurées que, quel que soit ce lieu, elles seront accueillies avec bienveillance. Merci!

Deux accouchements différents

Je tenais à vous apporter mon témoignage sur deux accouchements radicalement différents au sein de la même structure hospitalière à six ans d’écart. Lors du premier, en 2009, j’étais phobique des hôpitaux, et je suis en plus tombé sur une équipe méprisante. Que ce soient les sages-femmes ou les médecins, personne ne comprenait ma peur, voire ma panique. L’anésthésiste a même menacé de ne pas me faire de péridurale.On a pratiqué sur moi des gestes sans me le dire et sans mon consentement. Cet accouchement a fini en césarienne en urgence, avec remarques désobligeantes. Et au mois de mars de cette année, accouchement respectueux, avec une équipe empathique et à l’écoute, respectueuse de mes choix. La sage-femme a accepté de ne me poser qu’une voie veineuse sans poche de perfusion et de ne pas me poser d’office de sonde urinaire. Même si au début je ne souhaitais pas de péridurale, j’ai fini par y avoir recours, mais cette fois, je suis tombée sur un anesthésiste à l’écoute, qui a, de plus, parfaitement dosé son produit. Cette fois-ci, tout a été fait pour éviter une césarienne, et j’ai pu donner naissance à ma fille par voie basse. Bref, la preuve qu’au sein d’un même établissement, on peut faire les choses de façon radicalement différente pour peu qu’on le veuille.

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Faute de sage-femme…

Maman de dix enfants et enceinte du 3ème, j’espère depuis mon premier, un accouchement le plus physiologique possible. Je me suis laissée guidée pour le premier par le personnel médical de la maternité, faute d’expérience. J’ai eu un accouchement relativement physiologique mais loin de ce que j’imaginais. Pour ma deuxième, j’ai voulu un accouchement à domicile, mais pas de sage-femme se déplaçant jusqu’à mon département perdu… J’ai longuement envisagé un accouchement non assisté mais le jour J j’ai choisi la maternité. Malgré mon projet de naissance présenté au personnel, et le fait qu’ils avaient répondu positivement à mes demandes, j’ai été trompé, beaucoup d’actes ont été effectué sans mon accord contrairement à ce qui avait été décidé au départ. Pourtant un accouchement on ne peut plus physiologique encore une fois, sans aucune complications. Cette fois ci, hors de question que je mette les pieds dans une maternité, il y a eu abus de confiance, et je ne peux leur accorder de nouveau. J’ai contacté 7 sage-femmes de départements limitrophes mais aucune ne se sent de faire les kilomètres qui nous séparent. Cette fois-ci, seul l’ANA est envisageable, et pourtant, ce n’est absolument pas un choix, mais un manque de choix justement. Il y a une véritable “chasse aux sorcières” faite en France auprès des sage femme pratiquant les AAD. Je connais certaine d’entre elle qui adorerait les accompagner mais qui ont peur de la radiation et de ne plus pouvoir exercer ce si beau métier. Que fait la France ? Pourquoi tant d’acharnement à vouloir médicaliser ce qui ne devrait pas l’être dans la mesure ou tout va bien ? Être enceinte est quelque chose de naturelle pas de pathologique ! Je suis bien entendu convaincue que la médicalisation autour de la naissance peut être indispensable ou tout simplement sécuritaire pour certains parents. Mais pour les autres ? Ceux qui se sentent en sécurité chez eux ? Quelles options ? On devrait avoir le choix dans un pays comme la France… Prenons exemple sur nos voisins plus respectueux de la naissance. Informons les parents qu’il existe une autre naissance possible.

Accouchement à domicile

Bonjour, J’ai 3 enfants, les deux premiers ont eu la chance de naître à la maison. Le troisième dans la mesure où il n’y avait plus de sage femme qui pratiquait l’accouchement à domicile à ce moment là est né dans un centre hospitalier. Pour le premier après 9 mois couché (décollement du placenta), accouchement d’une petite fille de 3.6kg, jamais aucun pleur, car aucune souffrance, pas de tubage non plus, première tétée + de 48h plus tard, que du bonheur. Pour le deuxième, accouchement plus difficile, 3.9kg, passage difficile des épaules beaucoup trop large, pas de tubage non plus. Pour le troisème, 3.1kg  accouchement dans une clinique dans la position qui me convenait à savoir comme les indiennes (debout, en suspension). Naissance à 23h30, départ de la clinique à 7h. Pas de tubage non plus car je ne voulais pas. Je peux comparer les deux méthodes et je peux dire sans aucune mesure combien il est préférable d’accoucher à la maison, que ce soit pour le bébé, la maman, la famille. Le repos ou la récupération de la fatigue est totalement différent, l’atmosphère je n’en parle pas, quand au suivi, soin pendant l’accouchement, et après la naissance, rien de comparable. A la maison, la sage femme vient tous les jours pour le bébé et aussi pour la maman. On se pose beaucoup de questions, sur le cordon, l’allaitement etc, les conseils sont précieux et très rassurant. Je suis d’un gabarit plutôt menu, je n’ai pour aucun de mes enfants eu de points malgré leur poids et leur corpulence. J’ai été entourée de vrai professionnel, mais également de vrai personne à valeurs humaines, ce qui est très important dans ces moments là. Je peux dire que la sécurité de l’enfant et de la mère sont aussi importantes à la maison que dans un centre hospitalier. A partir du moment où j’ai appelé, la sage femme est restée avec nous jusqu’à la naissance et n’est partie que plusieurs heures après. Elle surveillait de très près l’enfant, la progression de la dilatation, les battements du cœur du bébé etc. Tout cela dans une atmosphère décontractée en laissant le temps au temps. Je peux dire qu’au niveau du centre hospitalier le suivi a été totalement différent uniquement les 2 dernières heures malgré nos appels pour être examiner et savoir si tout allait bien, heureusement que j’avais “un peu d’expérience”, car il y a vraiment de quoi paniquer. Je pense qu’aujourd’hui l’accouchement est beaucoup trop médicalisé, heureusement qu’il y a des centres hospitaliers pour les personnes qui ont des problèmes. Toutefois un accouchement n’est pas une maladie, non c’est un moment très important pour l’enfant, sa mère et les autres membres de la famille. Pour moi même si mes accouchements ont été très douloureux, ont duré à partir des premières contractions 14h, 12h et 21h, quel bonheur.

Nouveau Témoignage

Plus nous serons nombreuses à écrire nos témoignages, plus nous réveillerons les consciences et agirons pour changer ces paradigmes autour de la naissance qui paraissent immuables.

Ma fille ainée est née en avril 2011. Le terme était prévu pour le 1er avril. Le 03 avril je perdais un peu les eaux. Je me rends à la maternité, ils me gardent, 12h après perf d’ocytocyne (16h)… Une sage-femme absente, pas d’écoute, pour toujours la même raison “ils sont débordés, beaucoup d’accouchements à gérer”… 20h, contractions hyper violentes, je ne pouvais pas bouger, car perfusée… Le doppler me gênait énormément mais visiblement j’étais obligée de le garder, pour surveiller mon bébé… Bref, 20h –> péridurale (je ne m’étais même pas posé la question, c’était pour moi la seule façon d’avoir des enfants, les femmes qui choisissaient de souffrir étaient tout simplement des folles… heureusement j’ai cheminé depuis…). Minuit, dilatation complète, les SF sont très occupées, me disent qu’elles reviennent mais c’est le cas plus d’1h après seulement, la péri ne fait d’ailleurs presque plus effet car elles m’ont interdit de réinjecter du produit… (quelle “infantilisation” dans la façon de faire quand j’y pense…) 2h, elles ont visiblement décidé que c’était le moment de pousser… Je pousse, plus d’une heure… tellement que j’ai l’impression de que mes yeux vont sortir, que ma peau va exploser… Elles font venir un gynéco (une femme), qui regarde, constate que le bébé n’est pas bien tourné (je me demande comment les SF elles mêmes n’ont pas pu le constater…)… Elle remonte le bébé dans mon ventre et le place correctement, je souffre énormément mais c’est pas grave, c’est pour mon bébé… Puis elle me dit “je pose des ventouses. Je pourrais vous laisser pousser encore mais vous semblez fatiguée et puis surtout j’ai envie de retourner me coucher”… Je me laisse faire, comme si c’était normal d’agir et de parler ainsi… Je n’éprouve pas de souffrance quand je raconte cet accouchement mais seulement du regret… Je sais maintenant que ce n’est pas ce que je veux. Depuis j”ai créé une association qui soutien le droit à l’accouchement à domicile.

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No nos olvidamos de vosotras! Loba en España, ¿cuándo?

¡Seguimos aquí! Aunque últimamente la parte francófona del proyecto está absorbiendo todo nuestra dedicación, no nos olvidamos de vosotras… Primero el preestreno, y después el estreno oficial de Loba en las salas de cine de Francia, nos ha tenido muy ajetreadas y con toda la energía puesta allí. Más abajo os contamos cómo está yendo, ¡estamos muy contentas!

Pero muchas nos preguntáis impacientes: y aquí, ¿la peli para cuando? No, no nos hemos olvidado, y estamos también trabajando en ello. Tal y como os decíamos hace unos meses en este post, muy a nuestro pesar… el mundo del cine tienes sus ritmos y cada país sus tejes y manejes.

La fecha prevista del estreno será en OTOÑO. La película se podrá ver en cines, comprar en DVD y ver por internet. ¿Todo a la vez?, ¡sí! para que la vea tu madre, tu hija, tu vecina, hasta el panadero y el hijo del verdulero.

Sobre los pases en cines:

Cuando llegue dicho momento, os vamos a necesitar, queremos convertir la película en una experiencia social, pues ésta es la esencia de Loba. Así que os ofreceremos venir a los primeros pases y os pediremos que nos ayudéis a organizar más.  Además de los espacios habituales donde estará presente, queremos que la película también se vea en cines. Así entre todas crear expectación y acercar el tema a personas que quizás todavía no se han acercado.

Tal y como están haciendo en Francia las asociaciones y comadronas organizándose con la distribuidora para conseguir pases en sus ciudades. Gracias a ellas se puede ver la película allí.

Muy pronto, daremos más detalles sobre la organización de estos pases y en qué podéis contribuir con Loba.

Sobre los DVD:

Estamos cerrando el trato con una importante distribuidora de DVD’s, que permitirá que LOBA se pueda encontrar en centenares de tiendas de todo el país, desde librerías alternativas a grandes almacenes, para que podamos llegar a muchas personas y públicos variopintos.

El mismo día que salga el DVD y se estrene en cines también se podrá ver online. Todos los mecenas recibirán un código para poderlo ver y/o descargar gratuitamente. Todavía no tenemos del todo resuelto como haremos para que podáis ser los primero en recibirlo, pero estamos trabajando en ello.


Y cuales han sido las reacciones en Francia?

En la prensa y en las redes

Han habido opiniones de todos los colores. Justo el día del estreno en gran pantalla, el periódico LeMonde publicó un artículo que nos dejó boquiabiertas a muchas por su crueldad e intencionalidad con el tema, podéis juzgarlo vosotras mismas. Pero como ya conocemos el “savoir faire” de la prensa caníbal, eso tan sólo fue el comienzo y a partir de allí se sucedieron una avalancha de críticas y comentarios preciosos y muy constructivos. Artículos como el de Cine Woman “La liberté de choix” , el de Mediapart “L’accouchement, un sujet polémique en France“, opiniones en Sensecritique, entrevistas y videoentrevistas super completas en Nexus magazine, y también en Mediapart. Todo ello, hicieron que por unos días en las redes sociales francesas y en las calles se hablara y debatiera sobre el nacimiento. ¡Nuestro objetivo! Al final resulta que la desafortunada crítica de Le Monde y nuestra aparición en hora punta por la tele francesa en Le Magazine de la Santé han sido necesarias! 😉

A todas las que estuvisteis allí dando guerra, ¡muchas gracias!
En Francia la película seguirá en las salas de cine durante todo el mes de Junio, y ya son miles las personas que la han podido ver. Estamos muy, muy contentas!
Y pronto, en España! Queremos hacer del estreno de Loba una experiencia lo más social posible y por eso pondremos toda nuestra energía por llevar la película a los cines, y os pediremos a vosotr@s que también lo hagáis. 🙂
Gracias por formar parte de este proyecto!
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5 de Mayo – Día Internacional de la Partera

Hoy en muchos países se celebra el Día Internacional de la Partera. Sabemos que cuando se decide crear un día especial es que la situación no va del todo bién. Cada día las mujeres paren y necesitan comadronas para que las acompañen.

¿Pero qué ocurre con este trabajo, el arte de ayudar a parir y las comadronas? Cuales son sus condiciones laborales? Pueden trabajar y actuar en toda libertad? Cómo esta libertad que pierden las parteras en sus practicas, nos afecta directamente en nuestro día a día?

Con nuestra película Loba proponemos estas preguntas, queremos generar debates, que circule la información. Más que nunca, debemos mobilizarnos para que nuestras comadronas sean respetadas en su trabajo y sus conocimientos.

*Foto: Una mujer pariendo. En su rostro se refleja el sufrimiento y dolor que acompaña al parto. Iglesia románica de Artaiz (Navarra).

Accouchement

Ma fille ainée est née en avril 2011. Le terme était prévu pour le 1er avril. Le 03 avril je perdais un peu les eaux. Je me rends à la maternité, ils me gardent, 12h après perf d’ocytocyne (16h)… Une sage-femme absente, pas d’écoute, pour toujours la même raison “ils sont débordés, beaucoup d’accouchements à gérer”… 20h, contractions hyper violentes, je ne pouvais pas bouger, car perfusée… Le doppler me gênait énormément mais visiblement j’étais obligée de le garder, pour surveiller mon bébé… Bref, 20h –> péridurale (je ne m’étais même pas posé la question, c’était pour moi la seule façon d’avoir des enfants, les femmes qui choisissaient de souffrir étaient tout simplement des folles… heureusement j’ai cheminé depuis…). Minuit, dilatation complète, les SF sont très occupées, me disent qu’elles reviennent mais c’est le cas plus d’1h après seulement, la péri ne fait d’ailleurs presque plus effet car elles m’ont interdit de réinjecter du produit… (quelle “infantilisation” dans la façon de faire quand j’y pense…) 2h, elles ont visiblement décidé que c’était le moment de pousser… Je pousse, plus d’une heure… tellement que j’ai l’impression de que mes yeux vont sortir, que ma peau va exploser… Elles font venir un gynéco (une femme), qui regarde, constate que le bébé n’est pas bien tourné (je me demande comment les SF elles mêmes n’ont pas pu le constater…)… Elle remonte le bébé dans mon ventre et le place correctement, je souffre énormément mais c’est pas grave, c’est pour mon bébé… Puis elle me dit “je pose des ventouses. Je pourrais vous laisser pousser encore mais vous semblez fatiguée et puis surtout j’ai envie de retourner me coucher”… Je me laisse faire, comme si c’était normal d’agir et de parler ainsi… Je n’éprouve pas de souffrance quand je raconte cet accouchement mais seulement du regret… Je sais maintenant que ce n’est pas ce que je veux. Depuis j”ai créé une association qui soutien le droit à l’accouchement à domicile.