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peuet

Je vais accoucher dans 2 mois dans un hôpital…

Je vais accoucher dans 2 mois dans un hôpital. Il est de niveau III alors je devrais être rassurée et pourtant je ne le suis pas. J’aimerais accoucher sans péridurale, sans fil, sans ce surplus de médicalisation mais je sais que là bas personne ne comprendra ce désir et personne ne sera apte à m’aider à faire face à ma douleur. Nous avons perdu le côté humain, les mentalités françaises sont formatées, peu de femmes comprennent mon choix d’accoucher et de ne pas être accouchée…

*photo: Erik Bas

Merci pour ce témoignage…

Merci pour ce témoignage dans lequel je me retrouve complètement!

Après un 1er accouchement déclenché car bébé n’était pas viable, j’ai exactement le même ressenti que toi quant au fait d’accoucher à l’hôpital …
Je ne suis pas malade, donc je n’ai pas à aller à l’hôpital …
Je suis totalement sereine à l’idée de donner naissance chez moi avec mon chéri et la sage-femme. Par contre , accoucher à l’hôpital m’angoisse… Comme tu dis, on nous dit quoi faire , sans nous laisser écouter notre corps… Rien que le fait de faire accoucher les femmes sur le dos , les jambes en l’air est une abération, mais bon, il ne faudrait pas que le gyneco se fasse mal au dos pendant les 5 min qu’il nous accordera pour la délivrance …
Et puis j’ai réalisé cette semaine que, si j’accouchais a l’hôpital, j’aurais peur qu’on me prenne mon enfant…
Mais bon, il nous reste 2 mois de grossesse, tout ce passe très bien, mon chéri est complètement ok pour un AAD, et j’ai la sage-femme qu’il faut pour!
Pareil, je n’en parle pas à l’extérieur car sinon, obligatoirement , tu es bombardé de l’angoisse des autres ou tu as le droit d’être taxé de moyenâgeux …
Peut être que ça donnera envie à notre entourage.

valerie_hinojosa

Une naissance à la maison

Depuis toujours je sais que je ne veux pas accoucher dans un hôpital. J’ai le sentiment que laissée seule je peux arriver, mais que sous le regard et l’inspection du “personnel médical”, je ne serai plus compétente, on me dira ce que je dois faire et cela entravera mon instinct. Bien sûr la culture familiale joue : ma mère, sage-femme, m’a eue seule à la maison en 1985.
Quand j’ai su que j’étais enceinte, je me suis dirigée vers la seule sage-femme qui accepterait peut-être de me suivre pour un AAD. Bien sûr je n’évoquais pas trop cette décision en public car j’étais tout de suite bombardée par les peurs, l’étonnement, les reproches, l’incompréhension des autres. Mais parfois l’admiration.
Heureusement, dans mes moments de doutes et d’angoisse, j’étais soutenue à fond par mon conjoint (pas chaud au départ puis de plus en plus et à la fin il n’imaginait pas que l’accouchement se passe ailleurs que chez nous) et ma mère!
C’est considéré tellement normal de se soumettre à tous les examens que j’avais presque honte de dire que je ne voulais rien, pas d’épidurale, pas de perf, pas d’incision, pas de monitoring : je voulais juste qu’une personne expérimentée soit là pour me rassurer chez moi. Je voulais que mon bébé naisse dans notre intimité familiale, “au chaud”.
La sage-femme a accepté de me suivre mais souhaitait que je sois inscrite dans un hôpital au cas où. Casse-tête administratif : quand vous vous inscrivez on vous demande le nom du gynéco qui vous suit. Quel gynéco ? Gros yeux du personnel. “Et la fiche de liaison obstétricale?”
Secrètement j’espérais un travail trop rapide pour ne pas risquer de finir à l’hôpital. Je mettais en œuvre tous les moyens à ma disposition : bonne alimentation, massages, tok sen, cranio-sacré, je parlais à mon bébé, je faisais les massages du périnée, longues promenades. Et si la sage femme arrivait trop tard et que le bébé était déjà là ? L’idée ne me déplaisait pas.
Toute ma grossesse a été stressante car je ne savais pas comment elle se solderait.
Finalement une gynéco m’a donné la fiche de liaison pour m’inscrire dans une structure. Elle m’a parlé du risque hémorragique post-partum, bonjour la montée de stress ! Elle m’encourage à aller visiter la “salle nature” d’une structure. Mais c’est plus fort que moi, je ne fais pas confiance au corps médical pour le protocole qui exige les petites attentions invasives. C’était un lundi. Début de douleurs de règles dans le bas du vente et les quadriceps.
Mardi pareil. Une douleur sourde qui me donne envie de m’allonger et de me bercer en boule. Mercredi ça continue toute la journée. Vers 22h45 je sens deux “cracs”. Mon ami appelle la sage femme, je sens des contractions qui m’empêchent de parler et me donnent une envie irrésistible de me rouler par terre et de crier tout ce que je peux. Aujourd’hui je me demande comment il est possible de supporter une telle douleur quand on est immobilisée et qu’une péri est proposée ! La sage femme arrive, elle dit qu’elle voit la tête de bébé, elle m’aide verbalement à me détendre entre chaque contraction. Le bébé arrive.. et le voilà, dans les bras de son papa, il est 00h20!
Pendant les jours suivants, le papa et moi, on a souvent pleuré de bonheur en regardant notre tout petit et en se rappelant cette nuit folle, magique, intense. On était nostalgiques, on voulait que ça recommence ! C’était tellement beau et fort, on ne vit des choses comme cela qu’au moment d’une naissance.
Merci à notre sage-femme qui fait un sacré travail : préparer et accompagner les mères et les pères à accueillir leur bébé dans les meilleurs conditions.

Accouchement

Ce qui m’a le plus déranger lors de mon accouchement se sont les allées et venues de diverses personnes du service pendant l’accouchement dans la salle d’accouchement. C’est aussi l’initiative soudaine de déclencher l’accouchement alors que la poche des eaux n’était que légèrement fissurée (j’aurai voulu avoir un échange , et un petit temps de réflexion..). ,Et tout le processus très médicalisé (prostaglandine, ocitocine..)

On m’a volé mon accouchement

Je souhaite vivement participer à cette action, car il est primordial que nous puissions décider d’accoucher humainement, dignement et en toute sécurité.

Je suis la maman de Loumen, une petite fille de bientôt 3 ans.
J’ai eu une grossesse merveilleuse, je crois que je ne me suis jamais sentie aussi bien! J’ai eu la chance de ne pas travailler et de pouvoir m’investir pleinement dans cette grossesse.

J’ai été suivie par un gynécologue de la maternité pour les écho de chaque trimestre et par une sage femme libérale pour les rendez-vous mensuels. Je faisais du yoga, je souhaitais un accouchement naturel, après avoir visité la salle d’accouchement je n’étais pas très enthousiaste à l’idée de me retrouver la le jour J, j’ai alors préparer un projet de naissance (sois disant mon gynéco n’appréciait pas ce genre de chose) Bref, étant sous traitement méthadone, je ne pensais pas qu’il soit possible d’accoucher ailleurs que dans une maternité. Donc une grande peur de l’accouchement dans ce cadre mais le plus dur c’est le risque d’un syndrome de manque de mon bébé à la naissance, la culpabilité la peur d’être jugée et surtout d’être séparées.

Nous avons donc dépassé le terme.. qui était prévu le 11 Août, tout allait bien, mais au bout de 6 jours on a pas pu échapper au déclenchement.. Mon col n’était même pas dilaté et ne s”est jamais dilaté malgré des heures d’acharnement le 16 Août prostaglandine et je pouvais bouger mais quand même plus souvent allongée avec le monitoring, qui s’est mis à sonner car Loumen ne supportait ces contractions artificielles bien sûr! J’ai craquée, j’en avais mare je ne pouvais pas manger à peine boire.. On a fait une pause de quelques heures la nuit. A aucun moment je n’ai pensé rentrer chez moi tellement je n’étais plus maître de rien! Le lendemain, allons y pour l’ocytocine!

Même scénario mon col ne bouge pas d’un millimètre et ma fille est en souffrance.. Vous imaginez la suite : césarienne. Le papa n’a pas pu y assister mais il a pu avoir Loumen en peau à peau le temps de me recoudre.. Voilà, ça a été très dur a accepter.. J’ai encore une belle cicatrice dans le cœur. Aujourd’hui je sais que s’il y avait eu quelqu’un de confiance à l’écoute, à qui j’aurais pu dire mes peurs surement que tout aurait été différent. Pourquoi une sage femme ne pourrait elle pas nous suivre du début de la grossesse jusqu’au jour de l’accouchement à la maternité par exemple?

Heureusement j’ai pu allaiter! J’ai au moins réussi ça pour ma fille. Elle va très bien
Il faut que les pratiques changent! Que nous soyons respectées pour qui nous sommes individuellement et non pas rentrer dans un protocole.

Merci pour votre film!

Accouchements en stuctures hospitalières

Bonjour, je suis Doula et maman de 4 enfants. Mes accouchements ont tous eu lieu dans le même hôpital, ils y ont été pourtant tous différents (je ne parle évidemment pas ici des rencontres avec nos enfants, mais juste sur un plan médical). Le 1er (en 2004) a été médicalisé (avec ma formation de Doula, je comprendrai en quoi) introduction de “produits sans nom” sans explication, position gynécologique, épisiotomie “obligatoire pour un premier” m’explique-t-on, poussée dirigée, pressions sur le ventre, bébé ayant subit une/des (?) aspiration(s), mit en couveuse car ne régulait pas sa température !!!
mon 2ème est arrivé avec plus de respect, SF attentive à préserver une ambiance calme (lumière tamisée, SF + puer) peau à peau long, tétée quelques minutes après l’accouchement, pas d’aspiration.
Pour mon 3e accouchement, SF hyper respectueuse, discrète, à l’écoute, me “laisse” gérer les contractions sur un ballon, je ne suis qu’à moitié en position gynéco (semi-assis les pieds dans les étriers), la SF n’intervient pas, ne touche pas le bébé, elle me propose de venir accueillir ma fille, je la prends sous les bras et la pose sur mon bas-ventre, sans suit un long peau à peau (pas d’aspiration, tétée en salle).

A mon 4e accouchement, je souhaite quelque chose de plus “naturel” (pas de péridurale, possibilités de bouger, …). Dès l’arrivée, j’ai la sensation que je “dérange” la SF, elle n’a pas l’air dispo pour moi, pas à l’écoute. Elle me met un monitoring pdt 1h, puis après 2e TV (où elle m’a fait mal) elle dit que OK je reste et Mr doit aller faire mon entrée. Je me retrouve seule dans une chambre, les contractions s’intensifient, ce qui est positif, c’est que je peux prendre les positions que je veux pour gérer les contractions fortes, je sens que ça pousse ! mais je ne veux pas accoucher toute seule, enfin le papa revient (30min après), j’explique rapidemment où j’en suis, l’envie d’aller à la selle, me pousse à m’isoler dans les toilettes, je perds les eaux, une autre SF passe la tête et me demande de regagner mon lit pour que sa collègue puisse m’examiner , sauf qu’elle tarde à arriver (retenue par des papas stressés, téléphone, …). Je sens que la tête de ma fille arrive. La SF entre et me demande de m’allonger, je fais non de la tête, mais ne veux pas sortir de cette bulle, je suis en connexion avec mon bébé. La collègue arrive avec un fauteuil roulant, la SF me braille d’y mettre du mien et de m’asseoir sur cette chaise, aider de mon conjoint, elle me porte sur le fauteuil et amène rapidemment dans la salle d’accouchement. Elle se retourne vers ses 3 collègues /élèves/… pour savoir comment s’organiser, mais super-chéri me soulève et me pose délicatement sur la table. Les 4 soignantes ont “criés” ensembles “il y a la tête!” (sans blague, quelle perspicacité ! ), je revois la SF “plongée” entre mes jambes pour retenir la tête du bébé, quand elle a relâché la pression, la petite est arrivée comme d’un toboggan.

La SF s’est excusée plusieurs fois de son attitude, de n’avoir pas “compris”, mais elle m’a dit toute fière d’elle “j’ai bien fait d’avoir décoller les membranes” WHAT ???

Bilan, je crois que malgré la péridurale (acceptée sous l’emprise du stress de mon conjoint) mon 3e accouchement était le plus respectueux tant pour ma fille que pour moi.

Je rêve encore de mon accouchement idéal, mais peut-être n’est-ce qu’un rêve qui sera réalisable pour mes filles je l’espère pour elles !

Accoucher comme on veut à l’hôpital

Je savais que je voulais accoucher naturellement, donc sans péri, en gardant ma mobilité. Il a fallu que j’y aille avec une détermination énorme et que je désobéisse aux sages-femmes qui me voulaient sur le dos, attachée au mur par le monitoring. Je m’étais beaucoup préparée et j’ai réussi. Mais je sais que nombre de femmes, vulnérables et confiantes dans le corps médical, voient leurs souhaits ignorés, leur corps maltraité et leur souffrance minorée. Et je ne comprends pas qu’il faille se transformer en lionne rugissante et se protéger de ceux qui ont la mission de nous aider pour donner naissance dans le respect de notre corps, de notre être et de notre famille. Que nous soyons pro-AAD, pro-sages-femmes ou simplement pro-femmes, il faut que nous fassions front commun pour que les conditions d’accouchement s’améliorent à l’hôpital, à la maison, en maison de naissance, en plateau technique. Que les femmes aient le choix d’accoucher où elles se sentent bien, en étant assurées que, quel que soit ce lieu, elles seront accueillies avec bienveillance. Merci!

peuet copia

Faute de sage-femme…

Maman de dix enfants et enceinte du 3ème, j’espère depuis mon premier, un accouchement le plus physiologique possible.
Je me suis laissée guidée pour le premier par le personnel médical de la maternité, faute d’expérience. J’ai eu un accouchement relativement physiologique mais loin de ce que j’imaginais.
Pour ma deuxième, j’ai voulu un accouchement à domicile, mais pas de sage-femme se déplaçant jusqu’à mon département perdu… J’ai longuement envisagé un accouchement non assisté mais le jour J j’ai choisi la maternité. Malgré mon projet de naissance présenté au personnel, et le fait qu’ils avaient répondu positivement à mes demandes, j’ai été trompé, beaucoup d’actes ont été effectué sans mon accord contrairement à ce qui avait été décidé au départ. Pourtant un accouchement on ne peut plus physiologique encore une fois, sans aucune complications.

Cette fois ci, hors de question que je mette les pieds dans une maternité, il y a eu abus de confiance, et je ne peux leur accorder de nouveau.

J’ai contacté 7 sage-femmes de départements limitrophes mais aucune ne se sent de faire les kilomètres qui nous séparent.

Cette fois-ci, seul l’ANA est envisageable, et pourtant, ce n’est absolument pas un choix, mais un manque de choix justement. Il y a une véritable “chasse aux sorcières” faite en France auprès des sage femme pratiquant les AAD. Je connais certaine d’entre elle qui adorerait les accompagner mais qui ont peur de la radiation et de ne plus pouvoir exercer ce si beau métier.

Que fait la France ? Pourquoi tant d’acharnement à vouloir médicaliser ce qui ne devrait pas l’être dans la mesure ou tout va bien ? Être enceinte est quelque chose de naturelle pas de pathologique !

Je suis bien entendu convaincue que la médicalisation autour de la naissance peut être indispensable ou tout simplement sécuritaire pour certains parents.

Mais pour les autres ? Ceux qui se sentent en sécurité chez eux ? Quelles options ?

On devrait avoir le choix dans un pays comme la France… Prenons exemple sur nos voisins plus respectueux de la naissance.

Informons les parents qu’il existe une autre naissance possible.

Deux accouchements différents

Je tenais à vous apporter mon témoignage sur deux accouchements radicalement différents au sein de la même structure hospitalière à six ans d’écart.
Lors du premier, en 2009, j’étais phobique des hôpitaux, et je suis en plus tombé sur une équipe méprisante. Que ce soient les sages-femmes ou les médecins, personne ne comprenait ma peur, voire ma panique. L’anésthésiste a même menacé de ne pas me faire de péridurale.On a pratiqué sur moi des gestes sans me le dire et sans mon consentement. Cet accouchement a fini en césarienne en urgence, avec remarques désobligeantes.
Et au mois de mars de cette année, accouchement respectueux, avec une équipe empathique et à l’écoute, respectueuse de mes choix. La sage-femme a accepté de ne me poser qu’une voie veineuse sans poche de perfusion et de ne pas me poser d’office de sonde urinaire. Même si au début je ne souhaitais pas de péridurale, j’ai fini par y avoir recours, mais cette fois, je suis tombée sur un anesthésiste à l’écoute, qui a, de plus, parfaitement dosé son produit. Cette fois-ci, tout a été fait pour éviter une césarienne, et j’ai pu donner naissance à ma fille par voie basse.
Bref, la preuve qu’au sein d’un même établissement, on peut faire les choses de façon radicalement différente pour peu qu’on le veuille.

Accouchement à domicile

Bonjour,
J’ai 3 enfants, les deux premiers ont eu la chance de naître à la maison. Le troisième dans la mesure où il n’y avait plus de sage femme qui pratiquait l’accouchement à domicile à ce moment là est né dans un centre hospitalier.
Pour le premier après 9 mois couché (décollement du placenta), accouchement d’une petite fille de 3.6kg, jamais aucun pleur, car aucune souffrance, pas de tubage non plus, première tétée + de 48h plus tard, que du bonheur.
Pour le deuxième, accouchement plus difficile, 3.9kg, passage difficile des épaules beaucoup trop large, pas de tubage non plus.
Pour le troisème, 3.1kg  accouchement dans une clinique dans la position qui me convenait à savoir comme les indiennes (debout, en suspension). Naissance à 23h30, départ de la clinique à 7h. Pas de tubage non plus car je ne voulais pas.
Je peux comparer les deux méthodes et je peux dire sans aucune mesure combien il est préférable d’accoucher à la maison, que ce soit pour le bébé, la maman, la famille.
Le repos ou la récupération de la fatigue est totalement différent, l’atmosphère je n’en parle pas, quand au suivi, soin pendant l’accouchement, et après la naissance, rien de comparable.
A la maison, la sage femme vient tous les jours pour le bébé et aussi pour la maman. On se pose beaucoup de questions, sur le cordon, l’allaitement etc, les conseils sont précieux et très rassurant.
Je suis d’un gabarit plutôt menu, je n’ai pour aucun de mes enfants eu de points malgré leur poids et leur corpulence.
J’ai été entourée de vrai professionnel, mais également de vrai personne à valeurs humaines, ce qui est très important dans ces moments là.
Je peux dire que la sécurité de l’enfant et de la mère sont aussi importantes à la maison que dans un centre hospitalier.
A partir du moment où j’ai appelé, la sage femme est restée avec nous jusqu’à la naissance et n’est partie que plusieurs heures après. Elle surveillait de très près l’enfant, la progression de la dilatation, les battements du cœur du bébé etc. Tout cela dans une atmosphère décontractée en laissant le temps au temps.
Je peux dire qu’au niveau du centre hospitalier le suivi a été totalement différent uniquement les 2 dernières heures malgré nos appels pour être examiner et savoir si tout allait bien, heureusement que j’avais “un peu d’expérience”, car il y a vraiment de quoi paniquer.
Je pense qu’aujourd’hui l’accouchement est beaucoup trop médicalisé, heureusement qu’il y a des centres hospitaliers pour les personnes qui ont des problèmes. Toutefois un accouchement n’est pas une maladie, non c’est un moment très important pour l’enfant, sa mère et les autres membres de la famille.
Pour moi même si mes accouchements ont été très douloureux, ont duré à partir des premières contractions 14h, 12h et 21h, quel bonheur.